16 sept 2009
SGS : Des métiers qui ont du sens
Cachan, le 14 septembre 2009
Cachan, 14 septembre 2009. SGS, leader mondial de l’inspection, du contrôle, de l’analyse et de la certification, présent partout dans le monde, propose des métiers, souvent peu ou mal connus du grand public, dans 10 secteurs, aussi divers que variés, tels que l’environnement, les produits pharmaceutiques ou l’industrie. SGS accompagne ses clients sur les enjeux de Qualité, de Conformité, de Performance et de Sécurité des biens, des personnes et des services. Petit aperçu de ces métiers qui ont du sens, témoignages à l’appui.
Que ce soit l’énergie qui alimente nos voitures et nos foyers ou la nourriture qui se trouve dans nos assiettes, ou bien encore les vêtements que nous portons, la qualité de l’air que nous respirons, la sécurité des médicaments avec lesquels nous nous soignons… tout doit être vérifié et contrôlé. C’est le rôle des collaborateurs spécialisés du groupe SGS qui interviennent, chaque jour, auprès de leurs clients pour les accompagner sur les enjeux de Qualité, de Conformité, de Performance et de Sécurité des biens, des personnes, des services. Par leur expertise et leur indépendance, les 55 000 collaborateurs du groupe (2 200 en France) apportent sécurité et fiabilité à leurs clients, et indirectement aux consommateurs du monde entier.
Témoignages de collaborateurs
Thierry Duvauchelle, médecin investigateur, SGS Aster
Qu’est-ce qu’un médecin investigateur ?
Le médecin investigateur est docteur en médecine et responsable de la réalisation d’essais cliniques dans le cadre de la recherche biomédicale. Cette activité est encadrée par la Loi et les rôles et responsabilités des différents acteurs de la Recherche (promoteur de la Recherche, médecin investigateur) sont clairement définis dans le but d’assurer la Protection des personnes se prêtant à la Recherche biomédicale. Le médecin investigateur participe à la mise au point du protocole de Recherche qu’il accepte avant le démarrage du projet puis il recrute les sujets ou patients et assure leur suivi médical au cours du déroulement du protocole de Recherche.
En quoi ce métier est-il chargé de sens ?
Le développement de nouvelles molécules potentiellement destinées à devenir des médicaments nécessite, qu’avant leur mise sur le marché, elles soient testées chez l’homme afin de garantir leur efficacité et sécurité d’utilisation (que ce soient des molécules innovantes permettant de traiter potentiellement des maladies pour lesquelles aucun traitement n’est disponible à ce jour, ou des médicaments génériques permettant à notre système de santé de réaliser des économies). En recevant des autorités de santé l’autorisation de mise en vente, elles deviennent définitivement un médicament et non plus un produit de recherche.
Pourquoi avez-vous choisi de l’exercer ?
Ce métier donne l’opportunité à un médecin de participer à une activité de recherche et d’évaluer les potentiels médicaments de demain. Il présente, de par ce fait, un grand intérêt scientifique. De plus, il est varié, les molécules développées étant destinées à des usages thérapeutiques très différents. Il permet par ailleurs de garder un contact humain avec les personnes participant à la Recherche, ce qui est très enrichissant par rapport à une activité de recherche pure en laboratoire.
Irina Izri, Certificateur Export, SGS Monitoring
Qu’est-ce qu’un certificateur export ?
Le métier de certificateur export consiste à établir la conformité de la marchandise aux normes, règles et exigences relatives à un système bien défini et différent de celui qui a servi de référence lors de la conception et de la fabrication des produits. Cette intervention est réalisée lorsque la marchandise quitte son pays d’origine, traverse les frontières et se destine aux marchés étrangers. Le travail du certificateur export se matérialise dans la délivrance d’un éventail de documents, souvent rédigés en langue étrangère, et requis par le nouvel environnement commercial.
En quoi ce métier a-t-il du sens ?
Tous les marchés du monde possèdent un système de défense contre la fraude et la contrefaçon. Les produits de mauvaise qualité susceptibles de représenter un danger pour le consommateur ne sont les bienvenus chez personne… Bien sûr le certificateur export va contribuer à l’exportation mais au bout de la chaîne son intervention sert aussi les consommateurs car il assure la sécurité d’utilisation des produits. Une autre fonction importante de ce métier est de contribuer au libre échange international dans la cadre de l’économie ouverte et globalisée.
Pourquoi avoir choisi de l’exercer?
Depuis mon intégration au monde de la certification, je vis au rythme des relations franco-russes qui donnent le ton à l’activité de tous les acteurs impliqués. En exerçant le métier de certification export au sein de SGS je me sens utile, voire indispensable, aux exportateurs français lors de leurs transactions avec la Russie. Quand je constate la croissance permanente de nos activités malgré un contexte global difficile, je suis confortée dans l’idée que j’apporte une réelle valeur ajoutée à nos clients et cela m’encourage à m’investir encore davantage dans ce métier.
Cyriaque Sagan, Directeur d’Etude en Bio-analyse, SGS Cephac
Qu’est-ce que le métier de Directeur d’Etude en bio-analyse ?
Au sein d’une société de sous-traitance œuvrant pour l’industrie pharmaceutique, le Directeur d’Etude est, dans un laboratoire de bio-analyse, un peu ce que le pharmacien-biologiste est au laboratoire d’analyse médical. Dans le respect des procédures préalablement établies, il est le garant de la fiabilité des résultats produits, grâce à la validation et à l’utilisation de méthodes analytiques de pointe.
En quoi ce métier a-t-il du sens ?
Le Directeur d’Etude participe par l’analyse quantitative ou qualitative, à l’élaboration des dossiers d’autorisation de mise sur le marché de molécules qui deviendront les médicaments de demain, ou à l’arrivée sur le marché des médicaments génériques.
Pourquoi avoir choisi de l’exercer?
Les Femmes et les Hommes qui constituent ce corps de métier doivent à tout instant se remettre en question pour relever les défis que leur imposent les contraintes des sciences de la vie d’une part, et du monde de la sous-traitance d’autre part. Pour au final, faisant preuve d’adaptabilité, de réactivité, de rigueur et de ténacité, remettre à leurs clients internationaux les rapports de leurs études, dans les délais courts qu’impose la concurrence propre à l’industrie pharmaceutique. C’est dans ces challenges de tous les jours que s’investissent les Directeurs d’Etudes.
A propos de SGS France :
Le groupe SGS (SGS SA), leader mondial de l’inspection, du contrôle, de l’analyse et de la certification.
Fondée en 1878 à Rouen, SGS fait aujourd’hui office de référence en ce qui concerne la maîtrise de la qualité. A l’échelle du globe, 55.000 collaborateurs travaillent dans plus de 1.000 bureaux et laboratoires, répartis dans 140 pays. Son implantation internationale et ses compétences placent SGS en position de leader mondial dans les domaines de l’inspection, de l’analyse et de la certification. SGS France s’attache à porter haut les valeurs et l’offre du groupe. Après plus de 130 ans d’existence, SGS France compte aujourd’hui 2.200 personnes réparties dans 90 bureaux et centres de contrôles et 26 laboratoires. Nos services se déclinent tout au long des chaînes d’approvisionnement et concernent de nombreux secteurs tels que les produits agricoles et agro-alimentaires, la pharmacie, la recherche clinique, la cosmétologie, la chimie, l’environnement, les services industriels…


bonjour,
c’est bien de voir qu’il y a des gens contents dans cette boite!! car je peux vous dire que c’est loin d’etre le cas de tout le monde. le hacelement, la terreur et le management par l’erreur font partie de notre quotidien. ce qui se passe actuellement chez SGS ICS est indescriptible, démissions, arrets maladie pour depression, licenciement sans cause valable.. il me semble par ailleurs que j’ai déja laissé un message sur ce site et je ne le vois pas!! serait on censuré meme en dehors de SGS???!!!!
Commentaire par besboussa — novembre 11, 2009 @ 11:31