24 juin 2010

Les petites entreprises sont les plus exemplaires pour l’emploi de personnes handicapées

 

Source : Portail des PME

Lundi, 21 Juin 2010 00:00

Nicolas BissardonA l’heure où le taux de chômage en France atteint des sommets, nous nous sommes penchés sur la situation de l’emploi et des personnes handicapées pour qui le taux de chômage est deux fois supérieur aux personnes valides. Tour d’horizon de la législation à ce sujet mais aussi de l’attitude des entreprises envers les travailleurs handicapés.

Interview de Nicolas Bissardon, responsable commercial de Handicap.fr
Quelle est selon vous la situation des personnes handicapées sur le marché de l’emploi en France ?

Par rapport à l’emploi, on peut distinguer trois populations de personnes handicapées :

-       celles qui présentent un trop lourd handicap et ne pourront jamais travailler

-       celles qui travaillent en milieu protégé (ESAT/Entreprise Adaptée)

-       les personnes handicapées qui peuvent travailler dans un milieu ordinaire

Concernant cette troisième population, les entreprises, ont fait beaucoup d’efforts ces dernières années. Ces efforts viennent aussi bien des entreprises de petite taille que des plus grandes entreprises. Cependant, c’est un phénomène qui mettra longtemps avant d’arriver à son terme.

La France est-elle une bonne élève en termes d’emploi des personnes handicapées ?

En fait, la culture et la représentation du handicap varient beaucoup d’un pays à l’autre. En France, l’approche est très « médico-sociale », et dans l’ensemble on observe plutôt une méconnaissance du handicap. A l’inverse, le handicap est beaucoup plus intégré dans la culture anglo-saxonne, qui est donc plutôt en avance sur la France. Mais la France n’est pas forcément une mauvaise élève, si on la compare à l’Italie par exemple. En Europe, on note en particulier un pays très en avance : l’Espagne. Les actions de la ONCE (Association nationale des aveugles d’Espagne qui organise l’équivalent du loto) ont porté leurs fruits. En permettant l’accessibilité urbaine aux personnes handicapées, on permet une intégration réelle à la société et donc l’accessibilité à l’emploi.

Récemment, il y a eu une polémique à propos de la loi de discrimination positive sur le handicap (qui oblige les entreprises de plus de 20 salariés à avoir 6% de personnes handicapées dans leur effectif), qu’en pensez-vous ?

D’abord, il faut rappeler que cette loi existe depuis 1987, et a été renforcée au niveau des pénalités en 2005. En fait, la récente polémique concernait plus exactement le report de 6 mois de la contribution. Je pense que c’est une fausse polémique, il est inutile de s’attarder dessus.

Que pensez-vous du principe de la loi de 1987, basée sur la discrimination positive ?

Je pense que la discrimination positive est nécessaire, mais va probablement disparaître d’ici une quinzaine d’années, parce qu’elle ne sera plus nécessaire – du moins je l’espère. Il y a et il y aura de plus en plus de candidats handicapés qui se présenteront auprès des recruteurs et seront embauchés, supprimant alors la nécessité d’une discrimination positive.

A cet égard, on note que les petites entreprises sont souvent les plus exemplaires en termes d’emploi de personnes handicapées. En effet, l’entreprise est plus à taille humaine et il y a une plus forte conscience du terrain.  Le travail de prise de conscience et d’évolution des mentalités est plus rapide, le recrutement plus souple et la solidarité souvent plus forte.

Vous travaillez pour le site handicap.fr, où vous avez notamment mis en place une plateforme emploi et handicap, pouvez-vous nous en parler ?

Le site existe depuis maintenant 2002 et apporte son soutien à de nombreux projets (festival « Dans la boîte ! Emploi & handicap, application iPhone permettant de géolocaliser les places de parking pour handicapés, etc.)

Handicap.fr est un média générique. Il traite tous les sujets du handicap et on peut le consulter aussi bien à titre professionnel qu’à titre personnel.

Les membres peuvent accéder à la rubrique emploi où ils peuvent diffuser des offres d’emplois de manière illimitée. Aujourd’hui, il y a environ 4500 candidats qui ont déposé leur CV dans notre CV-thèque. Le niveau de diplôme y est relativement élevé : la majorité des candidats est au moins à BAC+2.

Vous parliez de trois populations de personnes handicapées, retrouve-t-on uniquement la troisième (ceux qui peuvent travailler normalement) sur la plateforme emploi et handicap ?

Oui, très majoritairement. En fait, en ce qui concerne les personnes travaillant en milieu adapté, les EA ont une approche différente et ne pratiquent pas le recrutement d’une manière classique. Le principe de notre plateforme, c’est de mettre en relation directe l’employeur et le candidat motivé.

http://portail-des-pme.fr/rh/758-les-petites-entreprises-sont-les-plus-exemplaires-pour-lemploi-de-personnes-handicapees
24 juin 2010

SGS : Près d’un cadre sur deux sont des femmes

COMMUNIQUE DE PRESSE

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Cachan, 24 juin 2010. SGS, leader mondial de l’inspection, du contrôle, de l’analyse et de la certification, spécialement présent dans de nombreux secteurs réputés « masculins » (produits pétroliers, miniers, industriels, automobiles, agricoles, …) balaye les idées reçues : plus d’1/3 de ses effectifs sont des femmes et elles représentent près d’1 cadre sur 2.

La loi du 23 mars 2006 relative à l’égalité salariale entre les femmes et les hommes, dispose que les entreprises sont tenues de négocier tous les trois ans pour définir et programmer des mesures permettant de supprimer les écarts de rémunération entre les hommes et les femmes.

Après enquête interne auprès de ses DRH, le Groupe SGS apparait mieux positionné que la moyenne des entreprises françaises, tant au niveau de la rémunération que des évolutions de carrière. Pour continuer sur cette lancée positive et attester de son engagement pour la non discrimination et l’éthique, SGS a signé un accord sur l’égalité professionnelle Femmes-Hommes le 27 avril 2010. Objectif ? Déterminer et résorber les écarts éventuels et améliorer encore les évolutions de carrière des femmes.

3 éléments souvent source d’inégalité sont passés au crible…

La rémunération

L’écart moyen de rémunération entre les hommes et les femmes au niveau national s’élève à 19% dans le secteur privé pour les salariés à temps complet (enquête INSEE-DADS 2004 et DARES-PIPS 2006). Or chez SGS, nous sommes loin de ces écarts :

- Non Cadres (1 700 salariés) : 1,50% en faveur des hommes

- Cadres hors comités de direction (600 salariés) : 7% en faveur des femmes

- Membres des comités de direction, mandataires (100 salariés) : 10% en faveur des hommes

L’ancienneté

Chez les cadres comme chez les non cadres, l’ancienneté moyenne des femmes et des hommes est très proche. La différence se situe au niveau de la centaine de cadres de direction où l’ancienneté est de 22 ans pour les hommes et seulement 16 ans pour les femmes.

Il en va de même de l’âge moyen où là aussi on constate peu d’écart, si ce n’est dans la population des cadres de direction :

- 38 ans pour la catégorie Non Cadres (39 ans pour les hommes et 37 ans pour les femmes) ;

- 39 ans pour la catégorie Cadres (40 ans pour les hommes, 37 ans pour les femmes)

- 49 ans pour la catégorie Cadres Dirigeants (51 ans pour les hommes, 41 ans pour les femmes)

Sur le dossier de l’égalité Femmes-Hommes, le groupe SGS est donc bien positionné. On ne constate pas de disparité, en dehors de la catégorie des cadres de direction. Mais les chiffres SGS traduisent une montée en puissance continue, dans la hiérarchie du Groupe, de la catégorie des femmes. Les femmes représentent à présent 45% des cadres de l’entreprise. Elles sont en moyenne plus jeunes et sont promues plus tôt que leurs homologues masculins.

« Cette catégorie est amenée à évoluer, les cadres moyens et supérieurs d’aujourd’hui seront les cadres dirigeants et mandataires de demain. Dans le futur, le management sera forcément encore plus féminin ! », conclut Francis Bergeron, DRH du Groupe SGS France.

23 juin 2010

Handicap.fr dans le Nouvel Obs du 23 juin

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21 juin 2010

Enquête réseaux sociaux et Recrutement par RegionsJob

ENQUETE REGIONSJOB RESEAUX SOCIAUXEnquete_Reseaux_Sociaux_18Juin2010_VO.pdf

 

Retrouvez la synthèse de l’enquete réalisée par RegionsJob en cliquant le lien ci dessus.

 

 

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21 juin 2010

Les réseaux sociaux, outils de recrutement ? Lu sur le Monde.fr

Près de 30 millions de d’inscrits sur le réseau social professionnel Viadeo, lancé en 2004, dont 3,5 en France ; plus de 70 millions sur Linkedin dans le monde, dont la version française, lancée l’an dernier, en compte près de 2 millions… Ces réseaux professionnels en ligne sont en pleine croissance, mais ceux-ci sont-ils vraiment utiles pour les candidats et les recruteurs ? Tel est l’objet d’une étude du site de recrutement Regionsjob.com, portant sur plus de 2 200 candidats, âgés de 18 à 60 ans, et sur 157 responsables des ressources humaines, présentée vendredi 18 juin

lire la suite sur le site du Monde :

http://www.lemonde.fr/technologies/article/2010/06/21/les-reseaux-sociaux-outils-de-recrutement_1375268_651865.html

21 juin 2010

IQuesta lance iQ Emploi, la première application Facebook dédiée à l’emploi- Lu sur Exclusive RH

vendredi 18 juin 2010

IQuesta, le spécialiste du recrutement des jeunes diplômés, et Facebook viennent d’allier leurs synergies afin d’offrir aux utilisateurs du plus célèbre réseau social, une nouvelle application dédiée à l’emploi directement accessible de leur profil Facebook. Focus sur iQ Emploi, une première sur le marché français.

 

Lire la suite sur Exclusive RH :

 

http://exclusiverh.com/?p=newsview&i=100617w22vgt

16 juin 2010

IQ Emploi : une application emploi sur facebook enfin??

3 questions à Philippe KRON (co-fondateur d’iQ Emploi)

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Pourquoi avoir créé une application emploi sur Facebook ?

« Selon de récentes études, plus de 95% des 18-24 ans sont inscrits à des réseaux sociaux en ligne en France. Il s’agit là d’un véritable phénomène de société, une nouvelle manière d’utiliser Internet. Nous nous sommes par ailleurs rendu compte que cette nouvelle génération d’utilisateurs consultait davantage Facebook que leur propre messagerie. Il était donc important pour nous de permettre aux entreprises de toucher leurs futurs collaborateurs au travers de ce réseau social ».

En quoi iQ Emploi est unique ?

« iQ Emploi est la première application emploi proposée sur Facebook en France ! Nous avons considéré ce réseau comme un média à part entière, tout comme le téléphone mobile en est un également aujourd’hui. L’intérêt de cette application pour l’utilisateur, c’est de lui permettre de gérer sa recherche d’emploi directement à partir de Facebook, sans avoir à se connecter sur un site de recrutement ».

Qu’est ce que cela va changer selon vous ?

« iQ Emploi est un premier pas vers la révolution numérique qui est en train de s’opérer. Les nouveaux outils tels que les smartphones ou les tablettes numériques, associés aux services en ligne, changent totalement l’utilisation d’Internet. L’accès à l’information se fait de plus en plus au travers de plates-formes connectées, au détriment de la saisie d’une adresse URL commençant par « http://www… ». Il est dès lors primordial pour les entreprises d’être présentes sur ces nouvelles interfaces ».

16 juin 2010

iQ Emploi ou comment se faire recruter sur Facebook

 

Les créateurs d’iQuesta.com lancent iQ Emploi, une application Facebook qui révolutionne l’utilisation du plus célèbre des réseaux sociaux. L’application iQ Emploi, permet de créer facilement son CV sur son profil et de choisir de le rendre visible ou non, indépendamment des informations personnelles. iQ Emploi propose également toutes les fonctionnalités d’un site emploi telles que la recherche d’annonces, la possibilité d’y répondre en ligne, de suivre ses candidatures, etc. Associée aux fonctionnalités propres à Facebook (partage, discussion, envoi aux amis), cette application allie la puissance d’un réseau social à la réactivité d’un site emploi, bref une vraie révolution.

Internet et les réseaux sociaux ont considérablement changé les modes de recrutement. La gestion de la réputation en ligne, qu’elle soit privée ou professionnelle, devient incontournable. Et les codes des plus jeunes bouleversent les habitudes de recrutement des entreprises.

Fort de ce constat, iQ Emploi a décidé de frapper fort en proposant un service en phase avec ces nouveaux usages de l’Internet. Ce service permet de créer un lien avec les entreprises tout en respectant la confidentialité des informations privées et en conservant la maîtrise de sa réputation en ligne.

1ère révolution : votre CV directement sur votre profil.

clip_image002Une fois l’applicationiQ Emploi installée, un onglet CV apparaît sur le profil. L’utilisateur peut choisir de le rendre visible par tous ou non, et ce indépendamment du reste de ses informations personnelles ! Un lien CV Facebook est par ailleurs automatiquement généré. Il permet d’envoyer à n’importe quel contact son CV en toute simplicité.

2ème révolution : trouvez directement sur Facebook les annonces d’emploi qui correspondent à votre profil.

À partir de son accueil, l’utilisateur accède à Ma Dreambox, un module qui lui permet de sauvegarder les annonces qui l’intéressent, ainsi qu’aux Nouvelles Annonces à pourvoir mises à jour quotidiennement. Une pastille apparaît également sur son profil avec le nombre d’annonces du jour qui correspond à sa recherche.

3ème révolution : découvrez les entreprises qui recrutent et faites le savoir à votre réseau.

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4ème révolution : cherchez un emploi ou un stage directement sur Facebook.

iQ Emploi est un véritable site d’emploi intégré, l’utilisateur définit sa recherche pour accéder aux annonces qui lui correspondent. Il peut également choisir de partager une annonce avec l’ensemble de son réseau, en la publiant sur son « mur ».

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Une offre l’intéresse ? Il peut ajouter cette offre à sa Dreambox pour y répondre ultérieurement, ou postuler instantanément à partir de Facebook.

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5ème révolution : votre profil professionnel disponible sur Facebook.

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Jusqu’à maintenant les réseaux sociaux étaient soit pros, soit amicaux. Il fallait aller d’un réseau à l’autre. Avec iQ Emploi l’utilisateur crée son CV et choisit de le rendre public ou non, professionnalisant ainsi son utilisation quotidienne de Facebook. Son CV ainsi créé est accessible à toutes les personnes auxquelles il l’aura transmis, qu’elles soient connectées ou non.

6ème révolution : recevez vos alertes emplois à partir de Facebook.

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«iQ Emploipropose un ensemble de fonctionnalités adaptées aux nouveaux modes d’utilisation d’Internet. Elle permet de renforcer son identité numérique par la création d’une vitrine professionnelle, tout en conservant la maîtrise de l’information diffusée », conclut Philippe KRON (co-fondateur d’iQ Emploi).

 

16 juin 2010

ETM Portage dans les ECHOS : Une majorité de syndicats refusent de signer l’accord sur le portage salarial

Source :Le journal du portage salarial dans l’informatique et les télécoms
et LES ECHOS

 

 

 

[ 15/06/10 - 01H00 - Les Echos - actualisé à 00:35:38 ]

Dix-huit mois de négociation n’auront pas permis aux partenaires sociaux de se mettre d’accord clairement sur la manière d’encadrer le portage salarial. Trois syndicats sur cinq ont décidé de ne pas signer le texte qui leur était soumis à signature jusqu’à hier soir par le Prisme, fédération patronale de l’intérim chargée des négociations. Et les deux autres réservent encore leur réponse jusqu’à ce matin.

Après la CGT et FO la semaine dernière (« Les Echos » du 11 juin), la CFTC a fermé hier la porte à un accord majoritaire sur le texte. « Constatant et déplorant que la partie patronale refuse d’accéder à deux revendications fondamentales pour notre union, à savoir l’exercice exclusif de l’activité de portage et le salaire minimum, le conseil d’administration de l’Ugica-CFTC refuse de parapher cet accord » justifie la centrale syndicale, qui ne compte pas en rester là. Et d’expliquer qu’elle a reçu mandat du conseil confédéral « de tout faire pour s’y opposer, y compris en exerçant un droit d’opposition si un accord actant cet élément devait voir le jour ». Dont acte pour la CGC et la CFDT, qui ont décidé de remettre leur décision à ce matin. Espérant que ce délai supplémentaire incitera le Prisme à faire de nouvelles concessions. « La situation est d’autant plus sensible qu’il semblerait que FO envisage un droit d’opposition sur un autre point : le contrat de travail retenu » explique un syndicaliste.

Dérive « élitiste »

Ces rebondissements mettent en évidence le sentiment d’insatisfaction des négociateurs. Un sentiment partagé par les professionnels du portage. « On se sent dans une situation de blocage », regrette Emmanuel Martin, gérant associé d’ETM Portage et membre fondateur de la Fédération nationale du portage salarial (FNPS). Il pointe par exemple le niveau de rémunération retenu par le Prisme comme par les syndicats. « A ce niveau-là, près de 54 % des personnes qui passent par nous ne pourront plus travailler », avance-t-il, en dénonçant une dérive vers un « portage élitiste ».
CLAUDE FOUQUET, Les Echos

15 juin 2010

TWININ dans les ECHOS : Twinin, un service inédit pour étudiants et entreprises

Source : Les Echos - 15/06/2010

par OLIVIER DURAND

En générant une affluence de CV, la crise a favorisé l’émergence de services nouveaux. Le site Internet Twinin, qui a démarré au printemps dernier, offre l’un d’eux.

Après avoir ouvert ses portes le 1 mars dernier, Twinin a démarré sur les chapeaux de roue. Au rythme de 20 candidatures par jour, près de 3.000 CV constituent d’ores et déjà le portefeuille de cette agence d’intérim new-look. Spécialiste des métiers du marketing opérationnel de proximité, « street marketing » et animation commerciale, qui sont typiquement des jobs d’été, Twinin ambitionne - rien de moins -de «  reinventer l’emploi », selon son cofondateur Thibaud Michel.

Un vivier de candidats

Très prisé des étudiants, auxquels la majorité des offres se destinent, le site a breveté son système de recrutement. Twinin se charge d’abord de constituer un vivier de candidats, entretiens d’embauche et évaluations des compétences à l’appui. Chaque profil retenu se voit ensuite attribuer un code personnel, qui lui donne accès à des annonces ciblées, correspondant à ses aptitudes. A charge pour l’étudiant de trouver chaussure à son pied.

«  Le candidat “pro-actif” décide du choix des missions, avec un accès direct à l’offre », explique Thibaud Michel. Déjà calibré par Twinin pour le poste à pourvoir, l’étudiant peut alors prendre ses fonctions sans entretien préalable avec l’entreprise. Et c’est Twinin qui établit ses fiches de paie. «  Cette démarche crée un cercle vertueux, le candidat se prend en main et nos clients sont certains d’avoir des candidats motivés  », ajoute Thibaud Michel. Twinin, qui, sur le papier, reste l’employeur de l’étudiant, propose notamment des contrats d’intervention à durée déterminée (CIDD).

Ce dispositif permet, par exemple, le cumul d’une période de chômage avec un travail à temps partiel, sans perdre le bénéfice des revenus de Pôle emploi. Un dispositif qui explique sans doute les 20 % de candidats revendiqués par le site retraités ou chômeurs.

 

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